Vendredi 20 novembre 2009

Néophytes, débutants ou confirmés, naturalistes ou astronomes, les adeptes de la « science participative » joignent l’utile à l’agréable, certains faisant même de la science sans le savoir

Asso Noeconservation sur ce lien.
Par Jean Louis ALONSO - Publié dans : DIVERS - Communauté : partage
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Vendredi 20 novembre 2009

Enfin un article qui "Tient la route" loin des luttes partisannes ou médiatiques. Mise au point de JLA

 

Une page d’opinion de plus sur la vaccination antigrippale ? Peut-être. Ce texte est surtout la réponse que je mets en ligne pour mes patients qui assiègent mon téléphone depuis quelques jours. Cette réponse pourrait intéresser d’autres lecteurs, tant l’information disponible sur ce sujet est chaotique et déstabilisante.

Résumé : La question n’est finalement pas celle de la vaccination pandémique, mais celle de la vaccination annuelle contre la grippe. La réponse sur la question de la pertinence de vaccination antigrippale doit être globale et personnelle. Les risques liés à la maladie ou au vaccin chez le bien-portant sont tellement infimes qu’ils peuvent difficilement être comparés. Les négliger ne constitue pas une perte de chance significative.

Se faire vacciner ou pas ?

La réponse n’est pas aussi simple qu’un oui ou un non ; prenez le temps de lire complètement cet article avant de forger votre opinion. Si vous ne souhaitez pas le lire, il ne vous reste plus qu’à consulter votre médecin. Il fera le point avec vous et pourra répondre à vos questions. Il pourra même vous dire ce qu’il ferait à votre place. Chaque cas est particulier et il connait le vôtre, mais de grâce, évitez le téléphone, ne serait-ce que parce qu’il n’aura pas votre dossier sous les yeux quand il vous répondra.

 

Votre médecin figure peut-être dans la liste (voir en bas de l’article) de ceux qui reprennent ces informations à leur compte pour leurs patients.

 

Mais avant de parler du vaccin, il faut passer par un bref historique de la grippe et de ses virus, sinon, vous ne pourrez pas comprendre les tenants et les aboutissants de ce choix.

Suite de l'article sur ce lien.

 

Par Jean Louis ALONSO - Publié dans : SANTE - Communauté : partage
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Vendredi 20 novembre 2009
Le 25 novembre est de retour : journée internationale de lutte contre les violences faites aux femmes. La lutte contre les violences faites aux femmes a déjà une longue histoire en France. Elle a débuté en 1972 par deux journées de dénonciation des crimes contre les femmes à la Mutualité à Paris. Et elle ne s'est pas arrêtée depuis. Le 23 décembre 1980, après des années de manifestations, de procès exemplaires, d'actions de soutien aux victimes, une nouvelle loi sur le viol est votée qui permet, grâce à une définition de cette infraction, qu'il soit enfin considéré comme un crime.

La législation a été depuis considérablement étoffée grâce aux luttes des féministes.
Ces lois étaient indispensables pour marquer l'interdit de ce type de violences, tolérées et même excusées durant de nombreuses années. De nouveaux délits ou circonstances aggravantes, prenant en compte la réalité des violences, ont du être créés : harcèlement sexuel, violences conjugales.

Mais la mise en œuvre de ce corpus législatif se heurte à la réalité des faits : il est très mal appliqué. En effet, alors qu'il y a d'un côté un consensus général proclamé pour condamner ces violences, de l'autre, la tolérance sociale est encore importante : des publicités incitent quasi ouvertement à commettre des violences et leurs promoteurs se retranchent derrière la liberté d'expression ou l'humour ; un chanteur égrene des paroles d'une rare cruauté au nom de la liberté artistique, un cinéaste est rattrapé par une affaire de viol mais il doit être excusé du fait de sa notoriété et de son talent. Ce genre d'arguments ne serait, et on ne peut que s'en féliciter, jamais invoqué dans des affaires de racisme ou d'antisémitisme. Deux poids, deux mesures. Bien plus près de chacun de nous, qui n'a pas, même en 2009, été confronté à une minimisation des faits de violences à l'encontre des femmes : "Elle a été violée, oui mais ça fait quatre mois, ça devrait passer maintenant", "Il a bousculé sa femme mais c'est un homme si charmant. On entend parfois crier mais c'est la vie".

Et tout cela influe, cela va de soi, sur les décisions des magistrats. En outre, rien dans la loi n'a été prévu pour organiser systématiquement la prévention en amont. Celle-ci est laissée au bon vouloir des collectivités locales par exemple ou des chefs d'établissement scolaires. De ce fait, uniquement la répression est mise en avant. L'empilement des lois répressives (quatre lois sur la récidive, la rétention de sûreté et maintenant la castration chimique) ne permettra jamais de combattre les violences faites aux femmes. Un effort considérable et premier doit être porté sur la prévention, l'éducation et la solidarité nationale.

Ces violences ne sont pas un phénomène marginal. Il y a en France, selon l'enquête nationale contre les violences faites aux femmes en France, réalisée en 2000, 48 000 viols par an perpétrés sur des femmes majeures. Et seuls environ 5 % d'entre eux feraient l'objet d'une plainte. N'y a-t-il pas de quoi s'interroger ?

Mais y a-t-il une véritable volonté politique de mener cette lutte ? Citons un exemple pour étayer cette interrogation. Le fait que les ex-conjoints puissent être incriminés pour des circonstances aggravantes de violences conjugales est une revendication ancienne des féministes. En effet, la période de séparation est une période extrêmement sensible dans le cadre des violences conjugales. Des femmes sont tuées à ce moment-là… Il a fallu cependant attendre la loi du 4 avril 2006 pour la voir satisfaite ! De même, alors que le harcèlement moral au travail est considéré comme une infraction depuis 2002, on est toujours dans l'incapacité de définir les violences psychologiques au sein du couple !

Certes, des plans globaux triennaux de lutte contre les violences faites aux femmes existent (2005-2007, 2008-2010). Mais que dire, quand pour faire face au manque criant de structures d'hébergement pour les femmes victimes de violences conjugales, on préconise leur hébergement dans des familles d'accueil, comme si elles étaient mineures ?

L'Espagne ou la Suède font montre, elles, d'une véritable volonté politique de combattre ces violences. L'Espagne s'est dotée en 2004 d'une "loi organique contre la violence de genre". Celle-ci vise à prendre en compte, de façon cohérente et globale, tous les aspects des violences, qu'ils soient éducatifs, préventifs, relatifs à la publicité, à la santé, sociaux, aux aspects judiciaires et financiers, à la formation des professionnels, à la protection des victimes, au logement, à l'accueil des femmes menacées dans leur pays, etc. Cette loi représente un véritable saut qualitatif dans l'appréhension du phénomène. Et dans son exposé des motifs, il est même fait mention de l'oppression des femmes.

Il paraît qu'en France nous n'avons pas besoin d'une telle loi. Et pourtant, le Collectif national pour les droits des femmes a rédigé une proposition de loi-cadre contre les violences faites aux femmes qui a été déposée en décembre 2007 sur le bureau de l'Assemblée nationale par le groupe de la gauche démocratique et républicaine et au Sénat par le groupe communiste, républicain et citoyen. A la suite d'une pétition qui a recueilli près de 16 000 signatures demandant son inscription à l'ordre du jour, le président de l'Assemblée a réuni une mission de la conférence des présidents d'évaluation de la politique de prévention et de la lutte contre les violences faites aux femmes. Celle-ci a travaillé durant six mois et a rendu son rapport en juillet dernier. Une proposition de loi serait à l'étude. Nous espérons qu'elle sera la plus proche possible de la proposition de loi-cadre du CNDF.

En fait, toutes ces difficultés montrent bien qu'avec ses 27 % de différence de salaires, avec son 57e rang mondial du nombre de femmes députées, avec sa remise en cause de façon incessante du droit à l'avortement, avec son incapacité totale à reconnaître dans ses textes fondateurs l'oppression des femmes alors que nombre de textes internationaux le font, la France est un pays misogyne qui n'en veut rien savoir. Il ne veut surtout pas savoir que les violences permettent d'exercer un contrôle social sur les femmes. Il est le pays des Lumières et cela le dispense de tout. Il est le pays des droits de l'homme mais certainement pas des droits des femmes.

Suzy Rojtman, Maya Surduts, porte-parole du Collectif national pour les droits des femmes.

Article paru ds Lemonde.fr du 19 nov 2009.

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Jeudi 19 novembre 2009
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Jeudi 19 novembre 2009

L'indice de développement humain ou IDH est un indice statistique composite, créé par le Programme des Nations unies pour le développement (PNUD) en 1990, évaluant le niveau de développement humain des pays du monde.

Le concept du développement humain est plus large que ce qu'en décrit l'IDH qui n'en est qu'un indicateur, créé par le PNUD pour évaluer ce qui n'était mesuré auparavant qu'avec imprécision. L'indicateur précédent utilisé, le PIB par habitant, ne donne pas d'information sur le bien-être individuel ou collectif, mais n'évalue que la production économique. Il présente des écarts qui peuvent être très importants avec l'IDH[1]. L'indice a été développé en 1990 par l'économiste pakistanais Mahbub ul Haq et l'économiste indien Amartya Sen[2]. Pour Sen comme pour le PNUD, le développement est plutôt, en dernière analyse, un processus d'élargissement du choix des gens qu'une simple augmentation du revenu national.

La suite de l'article.

Classement par Pays.

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Jeudi 19 novembre 2009
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Mercredi 18 novembre 2009

Vente HZJ 78

 

 

Année 2002

 

Premier propriétaire : Concessionnaire Land Rover dans Sud Est France

 

Achat juin 2006 à 50 000kms

 

Aujourd’hui 130 000 kms.

 

Motorisation 4,2 L, 6 cylindres, moteur atmosphérique.

 

Entretien régulier (factures)

 

Deux batteries neuves.

 

Autoradio et climatisation.

 

Onduleur 12V / 220 V en 300 W

 

Schnorkel cyclonique

 

Plaque de protection boite et transfert Alu 8 mm

 

Equipements ext : Pare-buffle avec treuil Warn (4 tonnes) et 2 longue portée 100 W

 

Porte roue (2) Kaymar

 

Tente de toit Columbus sur 4 barres de toit.

 

Jantes acier, 4 pneus 235X85X16 BF Goodrich Mud (dont 2 neufs) + 2 roues de secours

 

Equipements radio, navigation et informatique.

  • CB Président et antenne adaptée
  • VHF ALINCO DR 135 et antenne adaptée
  • Terratrip
  • GPS Garmin 276 C
  • Mini PC  avec unité centrale (80 giga), écran 8 pouces, clavier (derrière pare soleil), track ball, relais radio vers auto-radio et cartographie (Pohiali) mondiale complète + carto afrique complette 200 000éme calibrée. Logiciels TTQV et Ozi Explorer.

 

Equipements intérieurs.

  • Compresseur EMS Bicylindre.
  • Réserve eau 110 litres avec pompe électrique et 2 sorties arrière (dont une douchette)
  • Coffres de rangements nombreux et ergonomiques
  • 4 Tiroirs de rangements sur glissières de 1,40 mètres
  • Frigo à compression Engel de 45 litres.
  • Aménagements int des portes ARR

 

Réservoir GO complémentaire de 165 litres avec pompe de transfert et jauge.

 

Visible dans le S-O (82)

 

 

Prix de vente souhaité : 35 000 € à débattre.

 

Plus d’info sur 06 08 24 62 76

 

jeanlouis0806@gmail.com

 

 

Jean-Louis ALONSO

 













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Mercredi 18 novembre 2009

Le rapport de Amnesty.

Restrictions de l’aide humanitaire

Après le passage du cyclone Nargis les 2 et 3 mai, le gouvernement a refusé pendant trois semaines l’aide internationale et a bloqué l’accès au delta de l’Ayeyarwady, à un moment où les survivants avaient le plus besoin de vivres, de structures d’hébergement, de médicaments et de soins. Des responsables gouvernementaux ont également empêché des donateurs privés nationaux de distribuer des secours dans le delta. Certains représentants du régime n’ont accordé une aide ou une assistance aux rescapés qu’à la condition qu’ils votent le 24 mai en faveur du projet de constitution du gouvernement, ou qu’ils acceptent de travailler ou de s’enrôler dans l’armée. Certains soldats et responsables de l’administration locale ont confisqué, détourné ou, plus généralement, utilisé à mauvais escient l’aide destinée aux victimes du cyclone.

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Mercredi 18 novembre 2009

L'explosion démographique des ONG (Organisations non gouvernementales) est un phénomène sociologique et politique majeur de la deuxième moitié du XXe siècle. Il y avait seulement six ONG internationales en 1854 et plus d'un millier après la deuxième guerre mondiale. En 2007, on estimait le nombre d'ONG internationales entre 40 000 et 60 000. Les ONG dites nationales ont poussé comme des champignons dans les pays émergents: elles seraient près de 600.000 en Russie et plus d'un million et demi en Inde!

Les ONG ont trusté - au sens anglo-saxon du terme - la voix de la société civile et sont désormais impliquées non seulement dans les forums de réflexion sociétale, mais également dans les processus de décision officiels. Elles agissent par ailleurs en instrumentalisant les médias comme autant de caisses de résonance. La globalisation des moyens de communication permet de mener en temps réel des campagnes de mobilisation de l'opinion publique et de pression politique à l'échelle internationale. De nouvelles stratégies de communication ont été mises en œuvre. Greenpeace a inventé les «commandos médiatiques» qui permettent d'orchestrer des événements symboliques à fort impact émotionnel pour défendre une cause.

Si elles n'ont pas le même visage, compte tenu de leurs tailles et de la nature de leurs engagements dans des domaines très divers, les ONG ont cependant pour  «plus petit dénominateur commun» la caractéristique de revendiquer haut et fort des positions en prenant la parole au nom de la société civile sans pour autant avoir été élues par elle. Leur mission est la seule référence institutionnelle qui fonde leur raison d'être. Elles se pensent redevables seulement vis-à-vis de leurs membres et donateurs. Dans ce cadre, elles ont souvent affirmé le respect d'un contrat humaniste indépendant. C'était là le socle de leur crédibilité et la source de confiance qui, en retour, leur était toujours accordée a priori.

Deux schismes ont déchiré le petit cercle incestueux de l'aide humanitaire

1) le développement accéléré du «charity business» (commerce de la charité)  - dont Bernard Kouchner a dénoncé les errements dans un livre écrit il y a plus de vingt ans.

2) l'impossibilité morale de rester neutre face à des situations devenues intolérables sur le plan humanitaire, ce qui l'a amené à prêcher «le droit d'ingérence».

Les pratiques de fund raising ont contribué à la consolidation économique et à la professionnalisation des ONG internationales. Elles n'ont plus rien à envier aux pratiques des firmes multinationales en terme de globalisation opérationnelle. En revanche, elles ont instauré et exacerbé des rivalités concurrentielles, avec pour conséquences la multiplication des niches marketing et des problèmes de gouvernance.

La tentation d'aligner les choix prioritaires sur les centres d'intérêts des donateurs («petits actionnaires» des ONG), de favoriser le traitement médiatique des crises sur le mode du sensationnel, et de privilégier une certaine idéologie populiste - au détriment de l'analyse objective des faits et de leur mission fondamentale d'information et d'éducation - sont devenus autant de dérives. La mise en place généralisée de règles de bonnes pratiques est devenue indispensable afin de réduire toute suspicion qui pourrait naître d'un manque de transparence de l'information associative.

Quant au renoncement à la neutralité institutionnelle, tradition héritée de la Croix Rouge - si elle a contribué à renforcer l'image d'indépendance et d'authenticité des ONG humanitaires opérant en zones de conflits - a malheureusement mené certaines dictatures à réduire les marges de manœuvre associatives sur le terrain, au détriment des populations laissées alors à l'abandon sans aucun recours à l'aide internationale.

Aujourd'hui, avec Olivier Berthoud, on peut qualifier la personnalité identitaire des ONG comme étant un mix de compassion, de profitabilité et de solidarité.

Avec le temps et les scandales, les critiques sont devenues plus fréquentes et plus incisives. Michel Galy explique comment les ONG internationales sont en fait des microsociétés importées du monde occidental qui, fonctionnant en circuits fermés, finissent par «dérégler les structures au cœur desquelles elles sont supposées travailler».

Dans les pays émergents, il est intéressant de noter la contestation grandissante des ONG internationales du Nord par les ONG régionales du Sud qui les accusent de «néo-colonialisme». Quant aux ONG locales, elles se comportent trop souvent en «amateurs» dans les situations d'urgence. Il n'est pas rare que leurs interventions «renforcent les réseaux parallèles d'exploitation des populations».

L'autre grande rupture est née avec l'émergence de l'enjeu écologique.

On a assisté à la focalisation quasi idéologique de certaines ONG dans ce domaine avec mise en cause radicale, parfois même musclée, de l'impact industriel sur l'équilibre naturel de notre planète. L'opposition à l'énergie nucléaire militaire, puis civile, en a été le mouvement fondateur. Il est essentiel de comprendre que le discours des ONG s'est alors trouvé dans l'obligation d'évoluer sur un nouveau terrain, celui de la gestion politique du risque technologique - leur revendication initiale étant que l'évaluation et la maîtrise des risques est un enjeu trop sérieux pour être laissé à l'entière discrétion des experts scientifiques et des autorités publiques.

Les politiques ont du alors développer des espaces de consensus publics sur les mesures à prendre pour les anticiper et les prévenir. Au grand dam des experts scientifiques, la perception des risques par les diverses parties prenantes de la société civile est devenue peu à peu aussi importante - et décisive - que la mise en évidence objective des risques avérés. De là est né le principe de précaution, inscrit désormais dans le traité de Maastricht et la Constitution française. De nos jours, sous les pressions associatives et médiatiques toujours plus radicales, ce principe est souvent biaisé, voire détourné et poussé dans ses retranchements opérationnels. Il est en train de devenir un «principe d'anxiété» pour reprendre l'expression de Gérard Courtois. Certains s'en inquiètent avec raison, car il pourrait alors être très dommageable pour l'innovation... et le progrès.

Par Jean Louis ALONSO - Publié dans : DIVERS - Communauté : partage
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Mardi 17 novembre 2009

© G. Gigot / Noé Conservation

J’aime le compost… Ses couleurs, sa texture, ses odeurs, son évolution lente mais perceptible, son avenir fertiligène… Pour moi, le compost, c’est l’expression du cycle éternel de la vie, de notre attachement à la terre, de notre lien avec la nature, et de la solidarité planétaire (du local au global). Bref, mon compost, il fait partie de la famille, et je l’observe quotidiennement, avec attention et tendresse. Mais, vous, vous n’êtes donc pas compostophile ? Essayons alors de vous convaincre !
La suite sur ce lien.
Par Jean Louis ALONSO - Publié dans : DIVERS - Communauté : partage
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