Overblog Tous les blogs Top blogs Tourisme, Lieux et Événements Tous les blogs Tourisme, Lieux et Événements
Editer l'article Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU

Voyages aux 4 coins de la planète mais aussi "Voyages Intérieurs" États d'âme et coups de gueule

Publicité

Ames sensibles, pudiques ............ s'abstenir !

Etreintes zoophiles: le goût du visqueux

Exposé actuellement à Berlin, le photographe japonais Daikichi Amano s’est spécialisé dans les étreintes extrêmes: ses modèles font l’amour avec des poulpes, des crapauds, des holothuries ou des poissons sans écailles.

Unknown

Vers 1820, le peintre japonais Katsushika Hokusai signe une estampe mythique -Ama to tako («la plongeuse et le poulpe») également connue sous le titre «Le rêve de la femme du pêcheur»- que Huysmans décrit ainsi: «une Japonaise couverte par une pieuvre; de ses tentacules, l’horrible bête pompe la pointe des seins, et fouille la bouche, tandis que la tête même boit les parties basses. L’expression presque surhumaine d’angoisse et de douleur qui convulse cette longue figure de pierrot au nez busqué et la joie hystérique qui filtre en même temps de ce front de ces yeux fermés de morte, sont admirables.» Jouit-elle? Rêve-t-elle? Meurt-elle? Edmont Goncourt lui-même ne sait comment interpréter cette vision «de femme évanouie dans le plaisir, sicut cadaver [comme un cadavre] à tel point qu’on ne sait si c’est une noyée ou une vivante, et dont une immense pieuvre, avec ses effrayantes prunelles  aspire le bas du corps, tandis qu’une petite pieuvre lui mange goulûment la bouche.»


Lire la suite "Etreintes zoophiles: le goût du visqueux" »

Publicité
Retour à l'accueil
Partager cet article
Repost0
Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :
Commenter cet article