| ::Article posté librement par un Koacinaute :: Capitulez, Mr Faure Gnassingbé ! « L’autorité désigne l’aptitude à faire respecter volontairement ses ordres. Lorsque le dirigeant a de l’autorité, ses décisions sont appliquées, car les subordonnés les croient légitimes. » Petit rappel de management opérationnel. Voici six mois que Faure Gnassingbé, à l’issue de l’élection présidentielle du 04 mars 2010, a pour une seconde fois été porté par la françafrique et ses sombres adeptes à la tête du Togo avec un pourcentage de 60% des voix. Un pouvoir dit légitime, comme reconnu par la loi, les résultats étant validés par la Cour constitutionnelle du Togo – ah, cette Cour constitutionnelle si chère à nos experts politiciens ! Le pouvoir de Faure Gnassingbé est donc légitime, concédons-le. Mais la légitimité, la vraie, d’un pouvoir, doit automatiquement se traduire par l’autorité du détenteur du pouvoir. Et cette autorité se traduit à son tour par le respect, volontaire, des ordres, de tous les ordres, du dirigeant par ses administrés, quels que soient l’âge, l’ascendance, l’ethnie, l’orientation politique et religieuse, le niveau d’instruction... et du dirigeant et des administrés. Les ordres d’un pouvoir légitime peuvent bel et bien être contestés par une partie des administrés, et des exemples abondent dans ce sens, que ce soit dans de petites organisations, ou dans les plus vastes Etats du monde. Et c’est justement là où le dirigeant, le vrai, use de son autorité, même devant les administrés les plus récalcitrants, les plus indisciplinés, les plus barbares pour faire respecter, volontairement, ses ordres. « L’existence d’un consensus, souvent tacite, entre le décideur et ses subordonnés rend inutiles les mesures contraignantes.» Petit rappel de management opérationnel. La suite de l'article sur Koaci.com |