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Voyages aux 4 coins de la planète mais aussi "Voyages Intérieurs" États d'âme et coups de gueule

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Le ton monte en Guinée.



Un responsable de la junte guinéenne a déclaré dimanche à l'AFP que la candidature du capitaine Moussa Dadis Camara à l'élection présidentielle prévue en Guinée était un "point non discutable" dans la médiation burkinabè, refusant ainsi "l'exclusion" de M. Camara à ce scrutin. "Il y a des points qui ne sont pas discutables. C'est la candidature du président de la République (Dadis Camara)" à la présidentielle, a déclaré Idrissa Chérif, ministre chargé de la Communication auprès du chef de la junte. "Nous ne sommes pas d'accord pour l'exclusion" du capitaine Camara, à la tête de la junte qui a pris le pouvoir en Guinée en décembre 2008, a-t-il poursuivi. "Nous ne discutons pas non plus de la dissolution du CNDD (Conseil national pour la défense de la démocratie et le développement, junte)", a assuré M. Chérif. Le médiateur burkinabé, le président Blaise Compaoré, a reçu samedi les émissaires de la junte et des Forces vives de Guinée (opposition, syndicats, société civile) en présence du représentant spécial du secrétaire général de l'Onu en Afrique de l'Ouest, Saïd Djinnit, et du représentant de l'Union africaine (UA), Ibrahima Fall. Les Forces vives ont rejeté vendredi les propositions de sortie de crise du médiateur qui préconisaient notamment un maintien au pouvoir du chef de la junte guinéenne durant une période de transition de 10 mois. "Nous réitérons notre disposition pour la formation d'un gouvernement d'union nationale. Nous sommes prêts au choix d'un Premier ministre consensusuel, d'un vice-président à adjoindre au chef de l'Etat, à un dialogue direct avec l'opposition", a dit M. Chérif. Les émissaires de la junte doivent regagner Conakry dimanche après-midi avant de retourner mardi rencontrer le médiateur. "Il nous faut retourner pour soumettre la synthèse non seulement au chef de l'Etat (le capitaine Camara), mais aussi au Premier ministre (Kabiné Komara) et au CNDD, l'instance dirigeante du pays", a affirmé M. Chérif. Née du coup d'Etat du 23 décembre 2008, qui a porté au pouvoir le capitaine Camara, la crise en Guinée s'est dramatiquement aggravée avec le massacre par les forces de sécurité de plus de 150 opposants, selon l'ONU, le 28 septembre à Conakry.

Propos en complet désaccord avec la CEDEAO,  l'UA et  l'UE (précision de JLA)
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