DIMANCHE 17 FEV à Phnom Penh.
Fait vraiment chaud et lourd ou l’inverse, c’est comme on veut, l’air est moite à la Béninoise du Sud, on se croirait à Cotonou !
L’attente hier matin à Saïgon a été un peu difficile, l’arrivée étant à 6h du mat locale soit minuit à Paris, pendant 2 ou 3 heures, ça a été, ensuite sur le coup de 10h (4h Paris) le Raz le Bol a commencé à m’attraper ; j’ai plus l’habitude de veiller aussi tard, aussi tôt !
Bref 12h 30 un bimoteur ATR 72 nous a déposé une ½ h + tard à Pnomh Penh. J’étais attendu et les formalités se sont très bien passées, rencontre avec Monika la Chir Dent de ASPECA qui parle très bien ……………………. anglais !
Donc je me résume, j’ai pas dormi, pas bouffé depuis longtemps et suis obligé d’aller chercher mon Anglais qui lui non plus n’a pas servi depuis longtemps !
Petite visite guidée et rapide de la Ville ou règne un immense bordel, mobylettes, mobylettes taxi et mobylettes attelées « Tuc Tuc » qui transportent jusqu’à 6 personnes (parfois 8 avec les enfants ! Les cambodgiens et Cambodgiennes sont + tôt menues)
Un sandwich vite fait au Mac Do local et à 16h après une tentative que j’ai cru infructueuse au Ciber Café, je me couche et dors jusqu’à 7h.
Ce matin en forme, une soupe de je ne sais pas quoi pour 1 $ et reCyber où cette fois je crois bien que c’est passé.(0,1 € les 30 minutes !)
Visite du musée et du Palais royal après un repas local chez Monika (Riz, poulet, œuf, sorte de salade et légumes verts ………… très verts)
Vu la rivière Tonle Sap qui se jette dans le Mékong. Phnom Penh est au confluent.
Les moines sont nombreux autour du Palais Royal. Petit pb de transfert d'image
LUNDI 18 FEV 2008.
Aux aurores, Monika est venue me chercher à 7h 30 avec un Tuk Tuk, c’est sympa le Tuk- Tuk mais hyper dangereux ; dans Phnom Penh la circulation est épouvantable, les feux existent aux intersections mais sont + ou – respectés et quasiment jamais par les 2 roues.
Un Tuk-Tuk, c’est ça ! Petit pb de transfert d'image
Un carrefour ! Petit pb de transfert d'image
Donc ce matin arrêt Breakfast (toujours espèce de bouillon avec viande de porc cuite + salade / herbe / feuilles + germes de soja) puis direction un orphelinat en rase campagne, une trentaine d’enfants examinés à la hâte par Monika qui nomme les dents cariées, et un « Aide » inscrit derrière le nom et l’age la ribambelle de dents à soigner. Ces examens se font sous une sorte de prés haut, à l’ombre et légèrement ventilé. Nous « Glandons » puis déjeunons (riz, bouillon – le même depuis 3 jours matin et soir, œuf, sauce piquante, horriblement piquante) et rentrons par le même moyen de locomotion qu’à l’aller.
13h30 la journée est finie pour moi, je vais écrire, trier les photos, préparer des mails et peut être marcher un peu.
En relisant mon texte je me rends compte que je parle beaucoup de bouffe ! Il doit y avoir un manque quelque part, ce n’est pas ici que je vais prendre 5 kg et tant mieux.
Je n’ai pas encore pris, compris, appréhendé ma mission ; pendant le vol de vendredi à samedi, j’ai rencontré des gens qui m’ont demandé ce que j’allais faire au Cambodge : j’ai répondu Humanitaire, Mission, Orphelinat, Soins Dentaires mais je n’avais pas l’impression qu’il s’agissait de moi, comme si j’évoquais la « Mission » d’un autre, mais cet autre avait toute ma considération et mon admiration.
Avant de partir et depuis que je savais que je partais, j’en retirai une certaine fierté, j’avais de cesse que de le claironner ! Il se la joue le JLA !
Maintenant je suis dans la salle et le rideau va se lever : NON ! NON ! Confusion : suis sur scène, les 3 coups pour mercredi, le rideau va se lever.