. . . suite de l’épisode précédent.
Il décida de rester quelques jours là, l’endroit lui convenait parfaitement, pas de vent, les oiseaux s’étant tus à son arrivée reprenaient leurs conversations et leurs chants d’amour sans lui prêter la moindre attention. Au loin, les appels des jeunes animaux domestiques à l’intension de leurs génitrices donnaient aux lieux une note gaie, joyeuse ! Quelques braiements rauques et puissants . . . . ainsi va la vie ! Il ne pouvait pas se tromper, il était bien là.
La nuit fut très douce, les cris des petits ruminants cessèrent très tôt et ne lui volèrent pas son sommeil. Au petit matin l’âne en rut le réveilla : « Putain d’âne ! » Le soir encore passe, mais le matin : non ! Il avait bien envie d’aller le lui dire.
La journée s’écoula doucement, il ne faisait pas trop chaud, l’air était doux comme une caresse, il en profita pour prendre quelques notes. Puis la lumière lui convenant, armé de son numérique zoomé il partit à la chasse aux « situations de vie ».
. . . . à suivre.