. . . suite de l’épisode précédent !
Comme une brume mais l’air était sec, comme un brouillard mais il était très loin de toute végétation luxuriante, humide et chaude comme ses fantasmes les plus fous. Point de douceur ici, tout était « Jaune » poudreux, ça crissait entre les dents ! Beurk !
Qu’avait il fait pour se retrouver dans cet univers glauque, opaque et sans vie ? Il se le demandait mais continuait à avancer sur ce chemin. Il remarqua quelques traces de végétation, touffes ou plutôt brins d’herbe jaunes eux aussi ; il les devinait à peine. Comment pouvaient ils survivre ici ces brins ? Ces brins de rien, l’air de pas grand-chose ! C’est bien lui qui, l’air de rien ne ressemblait à pas grand chose ! Il continua à jouer avec les mots, les rimes et les brins de rien !
Point de chemin à droite et à gauche, pas du tout la même configuration que les jours précédents.
Au fur et à mesure qu’il avançait et cela faisait maintenant plusieurs jours qu’il progressait la végétation devenait plus dense, peut être un peu plus humide et de toute façon beaucoup plus luxuriante. Quelques cris d’oiseaux au loin, il se rapprochait de la vie !
. . . . à suivre.