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Voyages aux 4 coins de la planète mais aussi "Voyages Intérieurs" États d'âme et coups de gueule

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Sous les jupes des femmes .............. 4éme épisode.

Quatriéme épisode.


La femme romantique



 
La femme romantique est vêtue de nombreux dessous. Sous son habit, elle porte un corset allongé vers le haut avec des goussets pour recevoir les seins, et étiré vers le bas pour s’évaser sur les hanches. Au niveau des épaules, le corset est doté de larges épaulettes et à la taille, il est complété par un busc rigide. La taille est serrée grâce au nouvel usage des oeillets métalliques dans lesquels passent les lacets. Ce nouveau système de laçage permet à la femme de retirer son corset sans aide.

Sous son corset, la femme des années 1815-1840 porte une longue chemise qui descend jusqu’aux genoux. Elle est à manches longues en Angleterre. En France, les manches sont courtes, gonflées, puis se réduisent aux environs de 1835 à un petit mancheron plat. Le décolleté, large et coulissant, suit la forme de celui de la robe.

Depuis 1825, la jupe ne cessant de prendre de l’ampleur, il faut la soutenir par un nombre croissant de jupons. On porte parfois jusqu’à six ou sept jupons de plus en plus larges. Ceux de dessous sont en flanelle alors que ceux de dessus, froncés ou brodés, sont en coton. De surcroît, plus la femme porte de jupons, plus son statut social est élevé. Les jupons deviennent moins nombreux grâce à la création d’un jupon fait dans une étoffe rigide tramée de crin de cheval qui préfigure la crinoline.

Sous les jupons, le pantalon, reparu vers 1810, est très long, fendu à l’entrejambe, froncé en bas et orné d’un volant de dentelles. Noué autour de la taille, on y glisse le surplus de la longue chemise, ce qui le fait bouffer et donne de l’ampleur à la jupe. Le pantalon se généralise dans les classes laborieuses et choque encore la pruderie de l’Angleterre victorienne. En France, sous Louis-Philippe, très brodé, il dépasse de la robe et se voit sur le coup de pied, parfois maintenu par des sous-pieds ornés de boutons d’or. Il se répand dans les faubourgs, porté par les ouvrières. Seules les campagnardes ignorent encore cette nouveauté. En dessous, les bas sont maintenus par des jarretières ou, pour la première fois, par des jarretelles intégrées au corset, sa longueur le permettant.

L’habit de la femme romantique est donc complètement fermé, et cache la superposition de pièces de lingerie.



>> La femme des années 20

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