Sur le chemin qui d’après lui devait mener au sommet il rencontra une piste qui partait sur la droite, elle commençait par descendre puis disparaissait derrière une erreur de terrain, elle semblait quelque peu boueuse mais souple ; de tendres fleurs jaunes dont il ignorait le nom (il ne connaissait rien aux fleurs et aux femmes) poussaient au milieu ………… du chemin et les cotés verdoyaient, merdoyaient !
Il passa outre et ne se laissa pas tenter, mais un regret quelques instants plus tard le fit douter : « Et si c’était la voie pour atteindre le sommet ? »
Bien plus loin et plus tard un autre chemin partait. NON ! Un autre chemin caillouteux, la nature du terrain avait changé, plus d’herbe tendre mais de la pierre, du rocher, du minéral, froid ou brûlant suivant la saison, suivant l’heure du jour ou de la nuit !
« Pose ta main sur cette pierre chauffée à blanc depuis ce matin ! »
« Pose ta main sur cette pierre bien plus tard dans la soirée ! »
« Pose ta main sur cette pierre au petit matin après une froide nuit de désert ! »
C’est la même main ?
C’est la même pierre ?
Et alors ?
Il avançait toujours dans cet univers qui devenait glauque, froid et terriblement, silencieusement minéral ! Merde ! Il avait horreur du silence, même pas au loin un bruit d’animal que son petit gardien essaye de rapprocher du troupeau, même pas le souffle du vent sur l’arête de la dune ! « Dune » Tu as dis « Dune » ?
Le chemin, la trace de gauche ne lui convenant pas, il poursuivit son chemin.
… à suivre !